La Comédie de Valence en itinérance : « Il n’est pas trop tard puisqu’on est là »
Alba-la-Romaine
Une metteuse en scène et un comédien échouent à produire un spectacle sur la création de nouveaux imaginaires face à la crise écologique. À la place, le duo décide de raconter ses échecs dans un docu-fiction énergique…
…l’occasion d’explorer le rôle de l’art dans la lutte et les formes d’engagement citoyen possibles.
Un an de recherches, d’entretiens avec des élu·es, des scientifiques, des habitant·es, mais rien n’y fait: la Compagnie ne parvient pas à réaliser le spectacle sur la transition écologique que les pouvoirs publics lui(…)
…l’occasion d’explorer le rôle de l’art dans la lutte et les formes d’engagement citoyen possibles.
Un an de recherches, d’entretiens avec des élu·es, des scientifiques, des habitant·es, mais rien n’y fait: la Compagnie ne parvient pas à réaliser le spectacle sur la transition écologique que les pouvoirs publics lui ont commandé. De cette incapacité naît un autre spectacle qui fait le récit de cette tentative infructueuse et éclaire sur les liens entre art et action citoyenne. Drôle et irrévérencieux, Il n’est pas trop tard puisqu’on est là aborde avec franchise les injonctions faites aux artistes en matière de sensibilisation entre création de «nouveaux imaginaires» et postures moralisatrices. En déplaçant ainsi le regard, Maïa Jarville transforme l’impasse en espace d’exploration dans lequel elle donne à voir des initiatives locales, des transformations concrètes, à l’échelle des vies qui les traversent. Une performance malicieuse qui aborde l’urgence environnementale tout en esquissant des pistes pour agir.